En finir avec la sédentarité (au bureau) ?

 

Les fêtes de fin d’année terminées, après avoir bien mangé et bien bu, vous constatez que vous vous êtes un peu empâté(e)…


Cela fait longtemps par ailleurs que vous vous dites que vous feriez bien de vous remettre à bouger un minimum, mais voilà : vous avez un boulot sédentaire, vous passez des heures assis(e) devant un ordinateur et le soir, soit vous rentrez bien trop tard soit vous avez bien trop à faire pour vous octroyer du temps à pratiquer du sport. Ou bien, vous n’aimez pas ça du tout, du tout, du tout.


 Mais alors ? Comment faire ?


Les enjeux.


Mens sana in corpore sano


Vous l’avez assez vu, assez lu : un esprit sain dans un corps sain. « Oh ça va ! » vous dites-vous. En quoi est-ce que la santé du corps va bien pouvoir impacter mon esprit ?

 

 

  • En faisant du sport, vous sécrétez des hormones du bonheur (ou du bien-être, c’est selon).

    • L’endorphine : directement sécrétées grâce au sport, la bonne nourriture, l’orgasme. Après un effort de 20 a 30 minutes, on constate un déferlement d’endorphine dans le cerveau. Certaines études montrent qu’on peut ainsi multiplier par 5 le taux d’endorphine. L’endorphine, c’est un peu comme une drogue naturelle et bénéfique que l’on peut sécréter soi-même si l’on sait mettre son corps en mouvement et le garder suffisamment longtemps en mouvement. L’endorphine est décrite comme étant l’hormone du bonheur et provoque des effets précis comme l’euphorie. Elle est anxiolytique, antifatigue, et antalgique (antidouleur). Les sportifs décrivent d’ailleurs leur expérience comme un moment d’extase, de grâce, de déplacement sans effort, de flottement. L’effet de ce high abaisse leur stress, leur niveau d’anxiété, tout en diminuant l’essoufflement à l’effort et le sentiment d’épuisement

    • La dopamine : ce neurotransmetteur commande le système de gratification du cerveau. Si vous êtes satisfait d’avoir fait du sport, vous vous félicitez, vous ressentirez une agréable montée de dopamine

    • La Sérotonine : c’est un neurotransmetteur stimulant l’humeur, notamment présent dans les anti-dépresseurs. La méthode la plus efficace pour en produire consiste à faire de l’exercice. Sachez que les glucides en augmentent la production, c’est pourquoi nous avons envie de sucre lorsque nous nous sentons déprimés ou stressés.


  • L’exercice physique préserve les capacités cognitives :

    Les chercheurs découvrent que l'exercice physique est aussi essentiel à la bonne santé mentale. Plusieurs études ont montré que l’activité physique est essentielle pour nous aider à conserver notre acuité mentale. Il faut pratiquer des activités qui nous obligent à réfléchir, avoir une activité physique régulière, préserver son réseau social et même avoir une attitude positive. Tous ces facteurs préservent l'efficacité du fonctionnement cognitif à mesure que l'on vieillit.


  • L’exercice physique nous aide à garder la forme (les formes) :


Faire de l’exercice physique a une incidence sur notre appétit : nous avons moins besoin de grignoter, moins besoin de sucre. Il renforce nos muscles et prévient donc le vieillissement et son chapelet de maladies corollaires : cholestérol, problèmes cardiaques, diabète etc…


 


Gestion du stress


On l’a vu plus haut, la pratique d’exercice physique permet la libération d’hormones du bonheur et donc contribue à la gestion du stress.


L’exercice est aussi une formidable occasion de libérer son corps des tensions qu’il a emmagasinées et de se détendre.


Des études ont montré qu’une demi-heure de marche avait une influence sur la sensation de stress ressentie dans le corps ainsi qu’une modification de la perception des événements stressants. En gros, lorsque vous allez marcher, vous diminuez physiologiquement votre état de stress et vous vous sentez plus optimiste.


 


Image de soi


L’exercice physique a un effet direct sur l’image que l’on a de soi : comme il rend plus optimiste, il permet aussi de se voir autrement. Plus factuellement, l’exercice physique permet à terme d’améliorer sa forme et ses formes et donc améliore l’image de soi. Le fait de « se tenir » à un programme et d’en être fier permet également de s’accorder plus de valeur. Et comme vu plus haut, la gratification a un effet direct sur la production de dopamine.


 


Vision Globale


Se programmer une demi-heure d’exercice physique, si possible à l’éxtérieur, is possible quotidien, c’est prendre du temps pour soi. C’est se couper du stress ambiant. Respirer. Se calmer. Prendre du recul. Pour ceux qui le peuvent, pratiquer l’exercice physique en contact avec la nature (dans un parc par exemple, ou dans les bois), permet de se recentrer. Le multi-tasking et le mode de vie instantané (messageries instantanées induisant le besoin de répondre à une demande de façon immédiate) augmentent particulièrement les tensions internes et se couper de cet environnement le temps d’une promenade relève presque de la survie.


 


Les freins.


L’habitude.


Encore une fois, les habitudes ont la vie dure. Certains ont un horaire très serré et s’accordent peu de pause à midi pour gagner du temps et pouvoir quitter plus tôt : soit le trajet est long, soit les enfants attendent. Ou bien, vous profitez de votre pause midi pour caser des rendez-vous impossibles à caser autrement. Ou encore, votre programme est bien établi et il n’y a aucune place pour l’exercice dans votre planning.


Ça, c’est faux ! Soyez honnête : lorsque vous êtes tombé amoureux(se), vous avez trouvé du temps à consacrer à votre chéri(e). Quand on veut, on peut.


 


Les croyances.


Le sport, ce n’est pas pour moi ! Je déteste le sport, je suis nul(le) en sport, etc… Oui, bon, qui parle de sport ? En finir avec la sédentarité, c’est se bouger ! Marcher  suffit.


Je n’y arriverai pas, je n’ai pas le temps ! Voyez plus haut, quand on veut, on peut. Et puis, il n’est pas question de tout révolutionner et de marcher une heure chaque jour. Commencez par une fois par semaine, ou deux fois. Voyez comment vous vous sentez et ce que ça implique comme organisation ?


Ça ne sert à rien ! Je ne vois pas de différence ! Il faut 3 semaines pour que le cerveau s’habitue à un nouveau comportement ou que le corps intègre les nouveautés. De même, il faut du temps. Et puis soyons honnêtes : si vous espérez un impact sur votre corps en allant marcher deux fois semaine une demi-heure, ça sera moins rapide qu’une heure de jogging par jour…


 


Les leviers

 


Vous vous sentez mou (molle), sans ressort, fatigué(e) et vous en avez assez !


Prendre conscience que vous avez quelque chose à faire pour améliorer votre état général, c’est déjà un pas ! Surfez sur cette constatation pour agir ! Sans la prise de conscience, rien ne peut se mettre en marche. Pour certains, prendre conscience de leur état est difficile.


 

Vous changez d’environnement de travail ou vous venez de déménager


Du coup, vous pouvez d’emblée organiser votre planning de façon à prendre le temps.


 


Ensemble avec un ou des collègues, ou bien avec vos enfants, ou bien avec votre animal de compagnie…


Profitez pour sortir à plusieurs ! Vous vous encouragerez les uns les autres. Si vous n’avez pas envie, votre collègue vous convaincra. En outre, cela vous permettra de tisser des liens en dehors du travail. A la maison, cela crée l’occasion de faire une petite chose avec vos enfants. Les enfants adorent marcher. Et si vous les observez durant la promenade, lâchez-prise et amusez –vous avec eux !


 


En bougeant, on clarifie ses idées


Vous prenez d’office du recul. Vous sortez le nez de votre guidon. Votre cerveau droit se remet en marche et votre créativité se réveille. Vous avez de nouvelles idées.


 


Bouger, c’est positif !


Pour toutes les raisons déjà énoncées plus haut, bouger, ce n’est que du positif ! Quel serait donc l’inconvénient ?


 


Et donc ? Comment en finir avec la sédentarité ?


Décidez


Vous avez pris conscience qu’il est temps de bouger un peu ? Prenez une décision et faites un pacte avec vous-même.


Planifiez tout en restant réaliste


Choisissez comment bouger (marcher, pratiquer un sport). La fréquence. Les jours. Restez réaliste pour vous permettre de tenir sur la durée. Inutile de vous promettre de bouger tous les jours alors que votre agenda en vous le permettra pas. Mieux vaut commencer humblement une fois semaine et s’y tenir que d’abandonner au bout de deux semaines car vous ne pouvez pas tenir un programme trop ambitieux !


Persévérez


Vous avez passé une semaine sans bouger ? Ce n’est pas une raison pour conclure que ça n’a pas marché et tout arrêter ! Soyez honnête et revoyez votre programme à la baisse si vous avez été trop ambitieux. Dans tous les cas, reprenez le rythme et continuez.


Faites le point au bout de 6 mois


Mettez sur papier ce que bouger vous apporte. Qu’avez-vous constaté ? Physiologiquement. Physiquement. Mentalement. Inscrivez les points positifs et conservez cela précieusement. Dans 6 mois, vous referez le même exercice et pourrez constater les effets positifs croissants.


S’amuser


Amusez-vous. Soyez léger. Profitez. C’est du temps que vous vous accordez rien que pour vous, pour prendre soin de vous.


Alors, quand commencez-vous ?


http://www.humanrevealator.com


 

 

 

 

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Commentaires: 2
  • #1

    Providencia Dahle (mercredi, 01 février 2017 05:33)


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