Les bonnes résolutions avant l'heure

 

La période des fêtes est souvent l’occasion de souffler un peu, de se « pauser » et de revenir sur ses réalisations, de faire un bilan et de se projeter dans la nouvelle année.

 

Les bonnes résolutions, vous connaissez ? Ce « truc » qui revient chaque année à la même période, un peu comme les régimes avant l’épreuve du maillot de bain…

 

Arrêter de…

Moins de … 

Plus de ….

Etc…

…des projets, plus ou moins ambitieux qui ne franchiront pas le seuil des 100 jours pour la plupart.

En effet, trop souvent, la peur d'échouer nous paralyse, nous empêche d'être nous-mêmes, d'être heureux et sereins, d'être en accord avec nos valeurs et de créer une vie qui nous ressemble.

Cette peur peut aller loin et nous laisser dans un climat d'insatisfaction chronique, voire d'animosité vis à vis de celles et ceux qui réussissent.

Car quand nous renonçons à faire quelque chose que nous aimons, quelque chose qui nous tient à coeur, certes, on ne risque pas d'échouer sur ce projet, mais c'est notre vie entière que nous verrons comme un échec.

Et que nous restera t il ? Une vie « faute de mieux », une façade pour donner le change aux autres en disant qu’il y a toujours pire, que finalement on est pas si mal comparé à d’autres, et finalement des regrets immenses à chaque étape que la vie nous inflige.



Essayer c'est forcément prendre le risque d'échouer.

On n'a jamais la certitude de réussir, même en pratiquant la positive attitude, la visualisation de son succès ou en étant un vrai optimiste.

Tous ceux qui essayent ne réussissent pas, beaucoup se plantent, mais est-ce que cela fait d'eux des ratés ? Je dirais plutôt que cela fait d'eux des gens expérimentés.

Ce sont moins nos erreurs qui comptent, que la manière d’y faire face et de se relever ensuite, riche de nouvelles expériences. Les erreurs nous enseignent la vie et nous insufflent comme par magie la créativité nécessaire pour trouver la solution pour contourner le problème ou faire au bon moment la bonne rencontre.

Alors que feriez vous si vous aviez une baguette magique ? Imaginez que vous ayez tous les moyens, toutes les ressources nécessaires…

Qu’est ce qui vous a empêché jusqu’alors de le faire ? Quelles pensées vous freinent ? Trop dur, trop compliqué, trop long, trop quoi ?

Quel est ce critique interne qui vous empêche de prendre votre envol et qui vous musèle dès que vous osez exprimer vos désirs, vos souhaits ? Car c’est bien là que le bât blesse : vous êtes votre pire ennemi lorsqu’il s’agit de penser à votre bien être, vous êtes impitoyable envers vous même, prêt à débusquer la moindre faille dans votre projet. Et puis, vous êtes responsable du bonheur de vos proches, non ?

Inutile de préciser que lorsqu’on a peur de ne pas réussir, on abandonne plus facilement.

Et si vous posiez les bonnes questions ?

Quelle personne serez vous lorsque vous aurez réalisé votre projet, votre rêve ?

Quelle personne serez vous si vous ne faites rien ?

Que vous direz vous lorsqu’il sera trop tard ? « Ah si c’était à refaire … » (vous pourrez toujours vous consoler en le disant à vos enfants ou petits enfants « ah si j’avais su… »).

Le temps s’égrène et vous n’aurez plus une seconde chance de revivre les moments perdus à tergiverser, à peser le pour et le contre…

Vos peurs ne sont elles pas seulement des excuses pour rester dans votre zone de confort et surtout ne rien changer ? Avez vous peur de perdre ? Mais que pourriez vous gagner ?

Si vous changiez de perception ? Que risquez vous vraiment ?

Si vos projets échouent, ils vous feront évoluer, grandir. S’ils réussissent, ils vous rendront heureux.

Alors finalement, tout compte fait, quel est le premier petit pas que vous allez faire hors de votre zone de confort et surtout….

QUAND ALLEZ VOUS LE FAIRE ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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