Chef, tu m'écoutes ? Chef, tu m'entends ?

 Etre un bon manager signifie d’abord de  comprendre et de trouver le bon positionnement face à son environnement, son organisation, son équipe :

- Quelles sont les méthodes et règles de fonctionnement (explicites et implicites) ?

   et aussi

- Quels sont les défis et les difficultés auxquels vos collaborateurs sont exposés ?

 

Dans un environnement mouvant, où flexibilité et adaptabilité sont les maîtres mots, comment résoudre l’équation :

Appropriation + responsabilisation = mobilisation 

En questionnant, vous obtiendrez les informations qui vous permettront une analyse juste de la situation.

En écoutant vous êtes apte à prendre des décisions adéquates en tenant compte du point de vue de vos équipes sans forcément imposer le vôtre.

 

Recueillir le point de vue de vos équipes présente plusieurs avantages. En voici quelques uns :

- En les mettant sur la voie de la conscientisation des actions à mener vous leur permettez de s’approprier le projet, le travail à faire,

- Vous les responsabilisez,

- Vous conservez et reconnaissez ce qui a bien marché (il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain)

- Vous évitez la répétition des erreurs passées. Comprendre pourquoi une tâche est mal faite est plus productif que de donner de nouvelles directives sans comprendre ce qui s’est passé.


Les équipes vont s’impliquer d’autant plus qu’elles auront l’impression d’avoir trouvé leurs propres solutions. Elles se sentent écoutées, leur avis compte, c’est une façon de leur donner de la reconnaissance.

Leur poser des questions permettra aussi d’éviter les conflits en amont par une mauvaise compréhension des enjeux de chacun voire même de désarmorcer des situations tendues ou conflictuelles.


C’est aussi ce qu’on appelle une posture de « manager-coach ».

Mais comment faire ?

Voici quelques pistes :

1. Créez un climat de confiance

Cela ne se décrète pas, cela se construit au jour le jour.

2. Réussissez le questionnement 

Choisissez le moment opportun. Préférez les questions ouvertes et non inductives (qui comprennent déjà une partie de la réponse que vous souhaitez entendre). Tenter de manipuler ou de juger un collaborateur va se traduire par de la méfiance, des tensions et des blocages inutiles.

3. Ecoutez la réponse

Même si vous savez déjà ce que votre collaborateur va dire, commencez par écouter. Ecouter, c’est commencer à convaincre.
 Votre interlocuteur doit pouvoir s’exprimer de façon authentique, sans crainte et sans avoir l’impression que vous savez mieux que lui ce qui est bon pour lui.

4. Reformulez/précisez/synthétisez pour vérifier votre bonne compréhension de la situation

Assurez vous d’être sur la même longueur d’onde. Un mot peut revêtir une signification différente pour chacun des protagonistes. Une généralisation, une approximation peuvent apporter des distorsions dans la communication et générer des mécompréhensions, voire des conflits.

5. Ecoutez ce que le collaborateur vous dit….et ne vous dit pas

Il vous dit « d’accord » et tout son corps dit l’inverse : Il s’agite, s’enfonce dans sa chaise, rougit, transpire…que se passe t il ? Est il vraiment d’accord ? De quoi a t il besoin ?

Recommencez : questionnez, écoutez.

 

 


             

            

          



 

Écrire commentaire

Commentaires: 2
  • #1

    Gerard Autry (mercredi, 01 février 2017 02:52)


    My brother suggested I would possibly like this web site. He was totally right. This put up truly made my day. You can not believe simply how so much time I had spent for this info! Thanks!

  • #2

    Clint Isaac (samedi, 04 février 2017 03:01)


    Thank you for the auspicious writeup. It actually was a leisure account it. Look advanced to far brought agreeable from you! By the way, how could we be in contact?